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I O G R A P H I E
Après avoir fini ses études en sociologie à
l’Université Yonsei, Bong Joon-ho réalise un
court-métrage en 16 mm, White man (L’homme
blanc), avec lequel il gagne un prix au Shin-young Youth Movie
Festival en 1995. La même année, il sort de la KAFA
(Korean Academy of Film Arts) où il a réalisé
Incohérence, une comédie noire critiquant
la société coréenne. Incohérence,
qui révèle son sens de l’humour si particulier,
est projeté aux festivals internationaux de Vancouver et
de Hong Kong. Ce film lui apporte une renommée avant même
qu’il ne finisse ses études de cinéma à
la KAFA. En 2000, sort son premier long-métrage, Les
chiens qui aboient ne mordent jamais, qui enthousiasme Chungmu-ro,
le centre de l’industrie cinématographique coréenne.
Les chiens qui aboient ne mordent jamais est basé
sur un scénario qu’il a écrit pendant les nombreuses
années où il travaillait en tant qu’assistant
réalisateur. En 2003, il réalise Memories of murder,
un film tiré de l’histoire réelle d’un
serial-killer qui n’a jamais été arrêté.
Le film attire plus de 5 millions de spectateurs en Corée
du Sud. Il est, dès cette année-là, consacré
meilleur réalisateur pour son succès commercial et
critique. The host est son troisième long métrage.
L’une des sources d’inspiration de ce projet est un
incident réel qui a eu lieu en Corée à la fin
des années 1990. La scène d’ouverture du film
fait référence à cet incident.
(sources: dossier de presse de The Host)