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CHRONIQUE D'UN AMOUR
LA DAME SANS CAMÉLIAS
LE DÉSERT ROUGE
de
Michelangelo ANTONIONI
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- COFFRET
3 DVD
- 1950
à 1964 - Italie
- Sortie
à la Vente en DVD le 5 septembre 2006
Editions
Carlotta
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Prix de vente conseillé : 39,99€
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| POINT
DE VUE |
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Les dernières œuvres de Michelangelo
Antonioni (Par delà les nuages ou le sketch d’Eros)
font oublier à quel point il fut un réalisateur qui
davantage que la Nouvelle Vague française contribua à
la naissance du « cinéma moderne ». L’Avventura
(1960), La Notte (La Nuit-1961), L’Eclisse (L’Eclipse-1962),
Blow-Up (1967), Zabriskie Point (1970), Professione:Reporter
(Profession : Reporter-1975) constituent une suite de chefs d’œuvres
absolus dont il est de bon ton d’affirmer qu’ils illustrent
l’« incommunicabilité de notre société
» –c’est bien plus, évidemment. Il existe
un chaînon manquant dans cette suite de films clés :
Le Désert Rouge (1964) premier film d’Antonioni
– comme le titre l’indique- à explorer les possibilités
picturales de la couleur sur le grand écran puisqu’il
décida d’y « peindre la pellicule comme on peint
une toile ».
Le Désert Rouge sort enfin en coffret 3 DVD, chez
Carlotta, accompagné de deux films mineurs car antérieurs
à son époque de chefs d’œuvres : Cronaca
di un amore (Chronique d’un amour-1950) et La Signore
senza camelie (La Dame sans camélias- 1953). Il est toutefois
intéressant de comparer ces œuvres «de jeunesse»
où son style se forme en filigrane et où Antonioni combat
les influences majeures du cinéma italien de l’époque
: le néoréalisme et les drames mondains dits «
téléphones blancs », pour trouver une place à
la marge du cinéma italien mais au centre du cinéma
mondial des années 60.
Le Désert Rouge (1964)
Dès les premières images de Désert Rouge,
on est plongé au coeur d'un cauchemardesque monde post-apocalyptique…
Des fumées industrielles et toxiques envahissent le ciel, les
couleurs naturelles de la Nature environnante sont délavées,
le sol semble recouvert de cendres encore fumeuses, des hommes fantomatiques
sont recouverts d’imperméables en sacs plastiques translucides
évoquant de dérisoires combinaisons anti-radiations,
une usine imposante est posée au milieu de nulle part, une
musique électronique puis un constant sifflement synthétique
industriel nimbent un espace mort, vide… Apparaît, émergeant
des brumes, Giuliana (Monica Vitti, égérie d’Antonioni
depuis L’Avventura) portant un lourd manteau vert éclatant
qui semble artificiel tant les autres couleurs de l’espace sont
effacées… Elle court mécaniquement derrière
son garçon… L’utilisation systématique de
longues focales écrase les perspectives, ainsi des ouvriers
traînant devant l’usine sont plongés dans un flou
très prononcé qui crée comme une barrière
invisible entre Giuliana et le reste du monde. Leur fixité
artificielle évoque même des êtres humains qui
pousseraient comme une végétation mutante. Giuliana
est-elle la dernière femme vivante au monde ? Elle hésite
fortement puis accoste un homme grignotant un énorme sandwich…
Elle lui demande où il l’a trouvé. « Au
coin »… elle n’ose y aller et lui achète
de force alors qu’il est entamé et s’en empare
aussitôt… le propose à son fils qui le refuse,
obstiné… Giuliana s’enfuit alors seule derrière
l’usine dans une décharge à ciel ouvert où
les restants d’une nature martyrisée combattent les détritus
et la pollution. Elle se jète sur le sandwich et le dévore
comme on imaginerait une femme préhistorique ou une bête
apeurée dévorant un morceau de viande, tapie au fond
d’une caverne obscure. Elle s’apaise enfin… La caméra
adopte enfin son point de vue et les couleurs extra-terrestres du
début disparaissent laissant place à quasi noir et blanc.
Le tumulte moral vécu par Giuliana s’évanouit
mais reviendra prochainement.
Antonioni nous plonge – grâce à des outils purement
plastiques- en plein dans la névrose de son héroïne.
Plutôt que de nous asséner des discours pseudo-psychiatriques,
la violence des couleurs parlera directement à notre intelligence
–en passant par notre oeil. Ainsi Antonioni fit repeindre la
plupart des décors de tournage afin de perturber nos critères
! Les arbres, la pelouse, le sol, les mares et une partie des usines…
Antonioni ne prétend pas faire oeuvre de psychanalyste donnant
une raison ou un sens à chaque variation de la palette de couleur
mais simplement nous faire participer du malaise existentiel de Giuliana.
Ainsi, et c’est la clé du cinéma de Michelangelo
Antonioni il faut l’appréhender comme cérébral
et non pas intellectuel –c'est-à-dire un cinéma
de la référence. Son ambition n’est que de nous
piéger dans l’esprit (le cerveau souvent troublé)
des protagonistes ; ce qui n’empêche aucunement une hyper-sensualité
et des images dangereusement sensitives.
Voilà bien pourquoi Le Désert Rouge ne raconte
rien de précis à part peut-être le portrait impressionniste
d’une femme qui se perd aussi bien dans un brouillard surnaturel
que chez elle… Antonioni propose divers épisodes de la
névrose de Giuliana qui s’aggrave au gré de moments
de crise et de repos. S’il fallait trouver un héritier
de cette démarche artistique aujourd’hui on pense immédiatement
à un David Lynch qui a sans doute fait un remake –involontaire-
du Désert Rouge avec son Lost Highway.
Final déstabilisant reprenant la situation de départ
: le spectateur est plongé au cœur du vide émotionnel
de Giuliana, qui visiblement n’a pas évolué malgré
tout ce que le spectateur à dû vivre au travers de ses
yeux hallucinés ! Le spectateur peut alors juger tout ce qui
le sépare de l’héroïne qu’il a observé
et qu’il ne comprendra jamais. Une fin proprement désespérante
qui ne raconte rien mais dit tout du malaise de notre monde.
Chronique d’un amour (1950)
& La Dame sans camélias (1953)
Chronique d’un amour lorgne du côté du
magnifique Ossessione (1943) de Luchino Visconti dans sa
peinture de l’amour dévorant sans pour autant jamais
atteindre –ou même suggérer- la violence de son
modèle. Un mari riche qui a épousé une jeune
et trop belle femme, Paola (Lucia Bosé) sans la connaître
pendant les troubles années de guerre trouve par hasard des
photos où sa femme jeune pose en compagnie d’hommes…
Le mari les confie à un détective privé qui part
à la quête de la vérité à Ferrare…
Il récolte des rumeurs et en vient à penser qu’au
lycée elle aurait peut-être assassiné sa meilleure
amie pour enfin vivre son amour secret pour son petit ami, Guido,
le tout camouflé en accident… Les pistes laissées
par ce détective amateur éveillent l’attention
de Guido qui re-contacte pour la première fois depuis son mariage
son ancien amour. Les deux amants effrayés croient à
une enquête de la police et s’affolent. Le remord et la
peur les poussent dans les bras l’un de l’autre, chose
qu’ils n’avaient pas osé faire à l’époque
des faits. Morale très antonionienne : la peur de l’infidélité
pousse finalement à l’adultère… Ils pensent
très vite à la seule solution pour eux : éliminer
le mari dans un prétendu accident de voiture que le mari a
pour de vrai… La police vient sonner à sa porte pour
l’en avertir… Paola désemparée croit qu’on
vient l’arrêter se perd moralement et perd son amant à
tout jamais.
La Dame sans camélias amorce très lointainement
le tournant vers l’Antonioni qui a révolutionné
le cinéma dès 1960 puisqu’il se déroule
dans le monde du cinéma… Antonioni, par petites touches,
y parle de l’état du cinéma italien du début
des années 50 qui a poussé à bout les avancées
du néo-réalisme au point de le rendre inconsistant et
sans identité… On pourra y voir une critique contre le
cinéma commercial qu’Antonioni a décidé
de transformer… Clara (Lucia Bosé), vendeuse de tissus,
a été remarquée par un producteur de cinéma,
Gianni (Gino Cervi) qui la propulse grâce à un «film
léger» dans le monde du cinéma en faisant d’elle
la nouvelle starlette à la mode. La voir transfigurée
par la caméra lui fait croire qu’il en est amoureux et
autoritairement lui demande de l’épouser en plein tournage…
Clara n’ose refuser et accepte les demandes de son pygmalion.
Ils partent en lune de miel et de retour pour finir le film, le mari
n’accepte plus que sa femme soit un objet sexuel offert à
tous les regards et la garde recluse à la maison. Pour lui
faire plaisir, le mari produit finalement des films bien pensant et
moraux sans la moindre sensualité dont sa femme serait la vedette
aseptisée. Le résultat est un échec artistique
et public… et le mari est ruiné. Clara est prête
à quitter son mari mais lui demande d’accepter de terminer
le fameux film qu’il ne supportait plus car il la montrait comme
une femme sensuelle et infidèle. Le film est un succès
le mari rembourse toutes ses dettes et sa femme le quitte -libérée.
Clara reste seule et décide de devenir une actrice sérieuse
à contre emploi de son physique de séductrice vénéneuse.
Aucun producteur n’ose lui proposer de scénario «
artistique » car on ne voit en elle qu’un concentré
d’érotisme. Finalement, elle accepte qu’elle n’est
pas une actrice dramatique et qu’elle n’a pas de talent
véritable mais qu’elle aime toutefois le cinéma.
Clara jouera dans les films ineptes qui sont écrits sur mesure
pour elle et y trouve un bonheur qu’elle n’aurait pas
soupçonné !
Difficile d’affirmer sérieusement que ces deux long métrages
ont été réalisés par le réalisateur
du magnifique Désert Rouge. Ces deux films sont, comme
ses autres réalisations des années 50, comme nimbés
par une absence d’identité esthétique. Des scénarios
très linéaires respectant les règles de la narration.
Un jeu d’acteur classique capté par une caméra
statique. Des films de facture classique mais finalement anonyme.
Les pavés dans la mare esthétique et intellectuelle
que furent les premières œuvres de Federico Fellini comme
I Vitelloni (1953) ou Il Bidone (1955) sortis à
la même période auront-ils réveillé l’audace
d’Antonioni pour les films suivants ?…
Mais si l’on veut aller dans le sens d’une « politique
des auteurs », on trouve malgré tout ici les graines
de ce qui sera - près de dix ans plus tard- la définition
du style antonionien: des relations amoureuses vouées à
l’échec, des amants qui ne se regardent pas comme s’ils
évoluaient dans des dimensions différentes (la fameuse
incommunicabilité), des jeux –assez simples- sur le sur-cadrage
afin d’isoler les corps, une propension à filmer des
décors vides où les personnages se perdent comme pour
faire écho à leur désarroi intellectuel ou leur
naufrage moral, des fins assez ambiguës même si ici elles
sont enveloppées d’un voile de respectabilité
pour la censure…
Voilà une bonne nouvelle pour tous les jeunes réalisateurs
qui nous offrent des œuvres assez impersonnelles ces derniers
temps : ils construisent peut-être (sans que personne ne le
réalise encore), brique par brique, un style révolutionnaire
!? .
Nachiketas Wignesan
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ÉDITION
SIMPLE
LE DESERT ROUGE
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| CHRONIQUE
D'UN AMOUR |
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| SYNOPSIS |
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Un riche industriel engage un détective privé pour enquêter
sur le passé de sa femme. Se rendant à Ferrare, ville
où Paola a vécu et fait ses études, l’homme
apprend que sept ans auparavant, la jeune femme a aimé Guido,
un modeste vendeur de voitures dont la fiancée s’est suicidée... |
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| FICHE
TECHNIQUE |
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| 1950
- 1h38 - titre original: Cronaca di un amore
Réalisation :Michelangelo Antonioni
Avec: Lucia Bosé (Paola Molon Fontana), Massimo Girotti
(Guido), Ferdinando Sarmi (Enrico Fontana), Gino Rossi (Carloni, le
détective), Marika Rowsky (Joy, le modèle)
Production: Fincine
Scénaristes: Michelangelo Antonioni, Francesco Maselli,
Piero Tellini
Directeur de la photographie: Enzo Serafin
Compositeur: Giovanni Fusco
Monteur: Eraldo Da Roma
Chef décorateur: Michelangelo Antonioni (non crédité)
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| BONUS |
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*
LE REGARD QUI A CHANGE LE CINEMA
(56 mn)
Documentaire hagiographique de la télévision italienne
qui revient chronologiquement sur le parcours cinématographique
d’Antonioni. Inutile d’attendre un point de vue critique sur
l’œuvre du maître mais l’intérêt essentiel
de ce documentaire très classique repose dans les extraits d’interviews
qu’Antonioni a donné au cours de sa vie. Il expose autant
ses joies que ses doutes dans le cinéma. NW
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| LA
DAME SANS CAMÉLIAS |
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| SYNOPSIS |
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Dans
une boutique familiale milanaise de tissus, Clara est engagée
sur le champ par le producteur de cinéma Gianni Franchi. À
Cinecitta, où elle rayonne de mille feux, l’ascension est
fulgurante et très vite, elle se retrouve aux côtés
de Lodi, un célèbre acteur. Mais Gianni, amoureux fou,
décide d’interrompre le tournage... ... |
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| FICHE
TECHNIQUE |
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1953
- 1h24 - titre original: La Signora senza camelie
Réalisation :Michelangelo Antonioni
Avec:
Avec Lucia Bosé (Clara Manni), Gino Cervi (Ercole), Andrea Checchi
(Gianni Franchi), Ivan Desny (Nardo Rusconi), Monica Clay (Simonetta),
Alain Cuny (Lodi)
Scénaristes: Michelangelo Antonioni, Suso Cecchi d'Amico,
Francesco Maselli, P.M. Pasinetti
Directeur de la photographie: Enzo Serafin
Compositeur: Giovanni Fusco
Monteur: Eraldo Da Roma
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| BONUS |
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DEUX
COURTS-MÉTRAGES INÉDITS DE MICHELANGELO ANTONIONI
Des bonus plus qu’inédits puisque l’on découvre
deux court-métrages de jeunesse d’Antonioni qui ne sont pas
-pour une fois- l’habituel Gente del Po (Les gens du Pô).
Nettoyage Urbain ou N/U (1948) et La Rayonne (1949) démontrent
s’il en était besoin qu’Antonioni n’est pas à
la recherche de grandes histoires mais de grands sujets –ce qui
fait toute la différence- en testant diverses voies qui s’offrent
à lui !
Que cela soit sous un angle documentaire où des éboueurs,
ouvriers anonymes de l’ombre, collectent les ordures de la ville
pour les emporter à la campagne et les donner à manger à
des cochons qui feront de ces ordures d’autres ordures… Un
cycle infernal.
Que cela soit dans une tentative l’année suivante de transformer
un sujet de documentaire voire de film d’entreprise en un conte
moderne. La caméra suit le parcours de la rayonne (une sorte de
bambou) que l’on cultive et arrache avec des machines barbares,
broie, passe à travers des bains d’acides, etc. et qui devient
un noble fil de soie dont on fait de belles robes que des mannequins portent
dans le plan final… Un commentateur tente de magnifier, à
chaque plan, la trivialité des images et révéler
la beauté qui se cache derrière toute chose –la beauté
de la laideur à laquelle il nous habituera plus tard.
Un regard décalé qui fait souvent mouche et qui précède
de huit années le fameux Chant du Styrène d’Alain
Resnais qui chantait la beauté des tubes de plastiques dans un
environnement industriel !
NW
* Nettoyage urbain / N.U. (Nettezza urbana)
(1948, 11 mn)
Un court-métrage documentaire montrant les éboueurs de Rome
au travail.
* Rayonne (La) (Sette canne, un vestito)
(1949, 9 mn)
Un court-métrage documentaire sur la fabrication de la rayonne
à Torviscosa, près de Trieste.
* Bande-annonce |
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| LE
DÉSERT ROUGE |
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| SYNOPSIS |
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Mariée
à un riche industriel, Giuliana est sujette à de fréquentes
crises d’angoisse. Dans la banlieue industrielle de Ravenne, elle
cherche le réconfort auprès de Corrado, un collègue
de son mari venu recruter de la main-d’œuvre... ... |
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| FICHE
TECHNIQUE |
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1964
- 2h - titre original: Il Deserto rosso
Réalisation :Michelangelo Antonioni
Avec:
Monica Vitti (Giuliana), Richard Harris (Corrado Zeller), Carlo Chionetti
(Ugo), Xenia Valderi (Linda), Rita Renoir (Emilia)
Scénaristes: Michelangelo Antonioni, Tonino Guerra
Directeur de la photographie: Carlo Di Palma
Compositeur: Giovanni Fusco
Monteur: Eraldo Da Roma |
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| BONUS |
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Une
variété de bonus inédits ou très rares tentent
d’analyser Le Désert rouge. On peut regretter
que les analyses d’un film aussi complexe soient souvent plus
nébuleuses que l’œuvre elle-même mais en même
temps ce coffret s’adresse à un public averti. NW
* Le désert et l'oasis
(12 mn)
Lecture de l’article de Jean-Louis Comolli publié dans
les Cahiers du cinéma 159 (Octobre 1964) dont il faisait la couverture.
On peut regretter la dramatisation véhiculée par la lecture
du texte qui ne permet pas tout le temps au spectateur de devenir lecteur
de la critique…

* Le(s) sens suspendu(s)
(17 mn)
Analyse universitaire de thèmes récurrents de l’œuvre
d’Antonioni par Clotilde Simond, professeur à Paris3. De
nombreux thèmes sont effleurés sur tout le film mais on
regrette que des séquences ne soient pas plus longuement étudiées
laissant à l’état d’ébauche tous les
sujets abordés.
 
* Les Écrans de la Ville
: entretien avec Antonioni (11 mn) Document INA
Document de la télévision française datant
de la sortie du film. Dans un français parfait Antonioni discute
de son œuvre. Indispensable !
 
* Rushes Inédits
du DÉSERT ROUGE (6 mn)
Muets
et en mauvais état ce n’est finalement pas si intéressant
que cela d’autant qu’ils semblent être des variantes
de scènes conservées dans le film. Une mise en contexte
aurait été souhaitable. Le vrai intérêt étant
de voir encore une fois le regard halluciné de Monica Vitti.
 
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- LES
DVD
3 DVD 9 - Zone 2 - couleurs
NOUVEAUX MASTERS RESTAURÉS
Image
& Son :
Ecran:
16/9
compatible 4/3
(Désert rouge)
Format : 1/85 respecté
(Désert rouge)
Ecran:
4/3 (Chronique d'un amour
+ La dame sans camélias)
Format : 1/37 respecté
(Chronique
d'un amour + La dame sans camélias)
Son: Dolby
Digital
Langue: Italien
Sous-titres: Français
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