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KING KONG
/ DOUBLE DVD COLLECTOR
de
M.C. COOPER & E.B. SCHOEDSACK
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- Fantastique
- 1933 - Etats-Unis
durée: 1h35 (+ 2h10 de Bonus) - Version restaurée
- Sortie
à la Vente en DVD le 2 novembre 2005
Editions
Montparnasse
-
Prix de vente conseillé : 25€ / (édition simple:15€)
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| SYNOPSIS |
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Figurante sans travail, Ann Darrow (Fay Wray) est engagée par
le réalisateur Carl Denham (Robert Armstrong) pour être
la vedette de son prochain film. « Le Venture », le navire
transportant toute l'équipe, atteint Skull Island, une île
mystérieuse où vivrait une créature légendaire
vénérée par les indigènes appelée
«Kong». Peu après le débarquement sur l'île,
Ann est enlevée par les indigènes qui souhaitent l'offrir
en sacrifice à ce gigantesque monstre singe. King Kong est
capturé, puis ramené à New-York pour être
présenté dans un cirque mais il s'échappe dans
la ville...
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| POINT
DE VUE |
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Pourquoi le King Kong
réalisé par Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack qui
a émerveillé tant de cinéphiles et lancé
des vocations , a-t-il connu autant de remakes, suites et variantes
(1) depuis 1933 ? Pour n’en citer qu’une poignée
: Le Fils de Kong (Son of Kong-1933- Ernest B. Schoedsack/(2))
tourné à la va-vite face au succès surprise et
colossal de King Kong, le nippon (ni mauvais…) King
Kong contre Godzilla (Kingu Kongu tai Gojira -Ishirô
Honda-1962), l’improbable mais féministe Queen Kong
(Frank Agrama- 1976), une des nombreuses copies chinoises indigestes
à la sauce karaté du style Le Colosse de Hong Kong
(Xing Xing Wang- Meng Hwa Ho-1977). Plus proches de l’original
citons l’inutile remake et sa suite commises par John Guillermin
: King Kong (The Legend Reborn-1976) ou King Kong
II (King Kong Lives-1986) sans évidemment oublier
le gigantesque et très orthodoxe King Kong de Peter
Jackson (2005) dont la sur-technicité a pour ambition d’effacer
la magie du King Kong original –et subsidiairement triompher
au box-office. Cependant, tous les ersatz ou succédanées
de King Kong ne réussissent qu’à nous rappeler
la modernité impérissable du tout premier… Les effets
spéciaux crées par Willis H. O’Brien (3) révolutionnèrent
les habitudes de l’époque en mêlant, maquette, animation
image par image, matte painting, rétro-projection, transparences
– souvent les différents procédés dans le
même cadre.
Mais pourquoi Hollywood a-t-il misé le plus gros budget du moment
sur le remake d’une histoire de plus de 70 ans, tournée
en noir et blanc et truffée d’effets spéciaux aujourd’hui
dépassés ? King Kong est avant tout un conte
de fées, qu’il est possible de le revoir différemment
au fil des années puisqu’il révèle ses messages
les plus cachés alors que nous mûrissons et perdons notre
ingénuité. Et le film de Merian C. Cooper et Ernest B.
Schoedsack ne s’en cache pas puisque King Kong débute
par la citation d’un vieux proverbe arabe : « Et le prophète
dit : La Bête regarda la Belle. Son geste meurtrier resta suspendu.
Et depuis ce jour, la Bête est comme morte. » (4). La clé
de lecture nous est offerte en ouverture, nous assisterons à
une perversion d’un conte de fées ! La Bête sera
la véritable victime…
Visiblement cette époque où la dépression faisait
rage avait réveillé les consciences. Inutile de raconter
l’histoire de King Kong que chacun connaît mais intéressons-nous
à une relecture transversale : une femme perdue est embarquée
sur un cargo pour une destination inconnue. L’île s’appelle
la Skull Island- l’Ile du crâne. Une fois sur terre, les
explorateurs ouvriront une barrière gigantesque construite par
les indigènes pour accéder à un monde où
vivent encore des créatures préhistoriques dans un monde
perdu : ptérodactyle, brontosaure, stégosaure, tyrannosaure
rex… ainsi qu’un gorille haut de plusieurs étages,
King Kong. La lecture symbolique est aisée… King Kong est
une plongée dans l’inconscient humain. On rentre dans une
tête (le crâne), on ouvre sans les refermer les barrières
de l’inconscient –à la recherche de nos instincts
préhistoriques –d’avant la civilisation. Là,
le gorille géant ne peut s’empêcher de tomber amoureux
de la femme blanche « aux cheveux dorés » (l’éthérée
Fay Wray qui interprète Ann Darrow) et s’enflamme de désir…
Il l’emporte dans sa grotte pour la posséder. Il est alors
attaqué par une sorte de serpent géant qui se colle à
lui. La protubérance lui passe entre les jambes… Il le
secoue tellement fort qu’il ressemble à un pseudo pénis
gigantesque puisque qu’à chaque secousse du serpent il
pousse des râles. Plus tard, dans une très belle scène
qui fut d’ailleurs censurée peu de temps après sa
sortie initiale, Kong prend la douce et livide Ann dans sa main poilue
et noire comme du charbon et l’effeuille délicatement.
Pour avoir touché à la femme interdite il sera puni et
tué… Kong meurt d’ailleurs foudroyé au cœur
par des avions qui le mitraillent alors qu’il est perché
en haut de l’Empire State Building –la construction la plus
moderne dans le monde à l’époque… Le message
est limpide : l’Amérique décide d’aller dans
le sens du progrès et laisse tomber ses désirs animaux
avec la chute mortelle du grand singe.
King Kong est donc un film sur la répression des pulsions sexuelles
mais n’est-il pas aussi un film social voire politique ? Et si
Kong ne représentait pas la peur de l’homme noir que l’Amérique
a toujours pu ressentir ? Alors King Kong parlerait –aussi- de
l’interdiction des relations inter-raciales qui seront punies
par la mort pour l’ancien esclave… Kong est d’ailleurs
un esclave chassé et capturé sur une île sauvage
lointaine, ramené à New York sur un cargo insalubre et
entravé devant un public blanc qui paye pour le voir… Pour
toutes ces possibilités d’interprétations, le King
Kong de Peter Jackson sera-t-il aussi poignant, dans une Amérique
et un monde où de nombreux tabous sont tombés et souvent
grâce au cinéma ?
Mais comme tout conte, King Kong autorise une lecture simple…
il peut donc être vu comme le modèle absolu du film d’aventures
–et en cela il ne pourra vieillir.
Nachiketas Wignesan
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(1) Notons par exemple les entretiens très jouissifs
qui ouvrent les bonus du second DVD : Joe Dante (réalisateur
de Gremlins…) qui n’arrête pas de crier son
amour de King Kong qui l’accompagna dans son envie de
faire des film lui-même et celui du mythique Ray Harryhausen qui
s’en inspira pour concevoir les effets spéciaux des films
tels que Jason et les Argonautes…
(2) Ce film –relativement oubliable- nous est offert en bonus
par les Editions Montparnasse.
O’Brien avait commencé à élaborer sa technique
que l’on retrouve ici à son paroxysme dès 1925 avec
son The Lost Word qui ne manquera pas d’influencer Steven
Spielberg 70 ans plus tard pour son Jurassic Park.
(3) En anglais : « And the Prophet said, “And lo, the beast
looked upon the face of beauty. And it stayed its hand from killing.
And from that day, it was as one dead” »
(4) Pour les plus amateurs de détails anecdotiques remarquons
que King Kong fut tourné dans la foulée et sur
les mêmes décors que Les Chasses du Comte Zaroff
(The Most Dangerous Game de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack)
pour des raisons strictement économiques (son modeste budget
ne dépassait les 600.000$). Ainsi ,cette barrière qui
figure les portes de l’inconscient fut récupérée
du tournage pharaonique du Roi des rois (King of Kings
–Cecil B. Demille-1927) qui termina sa « carrière
» dans le grand incendie d’Atlanta dans Autant en emporte
le vent (Gone with the Wind-1939).
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E
D I T I O N
S
I M P L E
LIRE
AUSSI
NOTRE CHRONIQUE DE MIGHTY JOE YOUNG

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| NOTES
DE L'ÉDITEUR |
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King
Kong, l'original de 1933 produit par la RKO avec la superbe Fay Wray,
est certainement un des mythes les plus durables et un des films les plus
populaires de l'histoire du cinéma. Il faut dire qu'il fut le premier
film parlant bénéficiant d'effets spéciaux (son budget
de 650 000 dollars était colossal pour l'époque). Considéré
comme terriblement violent et érotique lors de sa sortie en salles
(l'écrasement des indigènes, le déshabillage de la
belle par la bête... ), King Kong demeure, plus de 70 ans
après, le summum du film de monstre pour toute une génération
de jeunes cinéastes amateurs de fantastique (Joe Dante, Spielberg,
Peter Jackson... ). La première apparition du monstre et la dernière
séquence où les escadrons d'avions tentent de déloger
ce singe géant de l'Empire State Bulding, font parties des images
indélébiles qui symbolisent à elles seules le cinéma
tout entier.
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| FICHE
TECHNIQUE |
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- LE
FILM
Noir
et blanc / 1933
Sortie aux USA : 2 mars 1933 au Radio City Music Hall et New Roxy
de New York
Sortie en France : 16 septembre 1933 au « Marivaux » à
Paris
Réalisation: M.C Cooper et E.B Schoedsack
Avec: Fay Wray, Robert Armstrong, Frank Reicher, Bruce Cabot,
Sam Hardy, Noble Johnson, Steve Clemento, James Flavin, Victor Wrong.
Scénario : James Creelman et Ruth Rose, d'après
une histoire originale de Merian C.Cooper et Edward Wallace
Photographie : Eward Linden, Verne Walker et J.O Taylor
Effets spéciaux : Willis O'Brien
Musique : Max Steiner
Production: RKO
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- LE
DVD
DVD 9 - PAL - Zone 2- noir & blanc
- 2 disques
Image
& Son :
Master
numérique restauré
Ecran: 4/3
Format : 1/33
Son: mono d'origine restauré et
5.1 Dolby Digital
Durée du film: 1h35
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- BONUS
(67')

Son:
interviews disponibles en version originale sous-titrée français,
analyse de Suzanne Liandrat-Guigues en version française, film
Le Fils de Kong en VOST français.
DVD 1
* King Kong (95') en VO et
VOstf
Un film américain de M.C Cooper
et E.B Schoedsack (N &B, 1933, RKO) disponible en version originale
et en version originale sous-titrée français.
* Le Fils de Kong (69'35) en
VO et VOstf
Un film de M.C Cooper et E.B Schoedsack,
1934, RKO
La suite directe de King Kong, écrite
par les mêmes auteurs. Le fils de « King Kong »
est une créature plus docile et plus acquise à l'amitié
des hommes que son père.
DVD
2
* « King Kong » (85')
en VF
Un film américain de M.C Cooper et E.B Schoedsack
(N&B, 1933, RKO) disponible version française.
À noter : Comme cela arrivait souvent, les films une
fois distribués en France se voyaient amputés de ce
que l'on considérait être des longueurs. La version
française de « King Kong » fait donc 10 minutes
de moins que la version originale.
* Kong et moi, entretien
avec Joe Dante (21 ‘ VOstf)
Entretien décontracté et drôle
avec le réalisateur de Gremlins, Piranhas
et L'Aventure intérieure. Joe Dante, grand amateur
de créatures, de « Cinéma bis » et d'animation
nous parle de sa découverte de King Kong enfant
à la télé, d'Hollywood, de la RKO, de ses films
à petits budgets à l'esthétisme soigné
et nous livre sa vision du film, l'histoire de « la belle
et la bête »...
Rédactrice en chef : Clélia Cohen / Entretien : Bill
Krohn
*
Le film qui a changé ma vie, entretien
avec Ray Harryhausen (15 ‘ 39‘‘ VOstf)
« Pour moi la RKO a toujours été
une espèce de chaudron d'alchimiste » ...témoignage
de ce cultisme réalisateur d'effets spéciaux («
Jason et les Argonautes », « Le Septième
voyage de Simbad »), disciple de Willis O'Brien (le papa
des effets spéciaux de King Kong). Ray Harryhausen
nous dévoile les secrets de l'animation image par image du
film.
Entretien enregistré lors du Festival Jules Verne au Grand
Rex à Paris en avril 2005. Rédactrice en chef : Clélia
Cohen
* Une fable cinématographique,
par Suzanne Liandrat-Guigues (20'30'' VF)
Analyse du film par Suzanne Liandrat-Guigues, historienne
du cinéma amatrice de cinéma fantastique et auteur
de « Esthétique du mouvement cinématographique
» (Klincksieck, 2005).
Rédactrice en chef : Clélia Cohen
* Avant / Après, la restauration
(4'30'')
Petit module réalisé afin de montrer
le travail de restauration réalisé sur « King
Kong » pour l'édition collector et l'édition
single de novembre 2005
* Bande-annonce originale
(1'30'' VOstf)
* Livret d'une vingtaine
de pages environ à la manière d'un comic book (dessins
de production, affiches d'époque...).
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| NOTES
DE L'ÉDITEUR
(BIS) |
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Il
a dit :
Merian C.Cooper, père de King Kong, déclarait : «
J'ai commencé à penser à King Kong vers la fin de
1931. Je désirais me rendre auparavant en Afrique pour tourner
un film sur les gorilles, c'était malheureusement l'époque
de la Dépression et personne ne se décidait à immobiliser
d'importants capitaux pour financer un très long voyage. J'ai alors
suggéré à mon ami David O.Selznick (président
de la RKO) de réaliser un film en studio, un film dont le héros
serait un gorille géant. Je voulais que l'on dise -Vous allez voir
l'aventure la plus fantastique, la plus extraordinaire qu'on n'ait jamais
vu sur grand écran. »
(Sources : Midi-Minuit Fantastique)
Le saviez vous ?
Dans les années 20, de nombreuses expéditions plus aventurières
que scientifiques font état de créatures mystérieuses
et terrifiantes découvertes dans les îles de Sumatra. Il
n'en faut pas plus pour exacerber l'imagination des scénaristes
hollywoodiens. Cooper se pencha sur l'idée de ce qui pourrait arriver
à un animal préhistorique immergé dans une ville
contemporaine. Idée déjà utilisée dans la
transposition cinématographique du roman de Conan Doyle «
Le Monde Perdu », réalisé en 1925 par Harry D.Hoyt,
avec des trucages de Willis O'Brien. Ernest Beaumont Schoedsack et Merian
Coldwell Cooper, les réalisateurs, étaient deux aventuriers
notoires, pilotes d'avion. La Dépression sévissait et les
financiers des studios opéraient des restrictions draconiennes
sur chaque tournage.
Merian C.Cooper conclut que s'il fallait réaliser un film comme
« King Kong », un budget conséquent était nécessaire.
Pour convaincre immédiatement les investisseurs, Cooper réalisa
un film de dix minutes présentant « King Kong » dans
plusieurs scènes chocs qui seraient incluses, par la suite, au
long métrage, demande à deux artistes, Larrina et Crabbe
de réaliser une série de grands croquis. Le premier représente
« King Kong » sur le sommet de l'Empire State Building mitraillé
par des avions et tenant une femme dans sa main. Le deuxième illustre
la scène pendant laquelle Kong secoue l'arbre sur lequel sont accrochés
les marins. Il y en eut douze, pendant le tournage, tous furent «
reproduits méticuleusement en séquences réelles.
»
(Sources : Midi-Minuit Fantastique, N°6, Juin 1963
et site sfstory.free.fr
)
Le cas français
La sortie française est très controversée. Le film
est jugé trop simpliste, de plus le film ne sera pas diffusé
dans les grands circuits traditionnels car l'arrivée du monstre
est jugée trop longue. Les critiques s'en donnent à cœur
joie : « King Kong est un film dangereux pour les enfants »,
« Le sujet est d'une candeur enfantine », « Nous sommes
en présence d'un conte puéril, à l'échelle
de la mentalité américaine ». L'unanimité
ne se retournera que dans les années 1965, notamment sous l'impulsion
de Ado Kyrou et dans des revues comme « Midi-Minuit Fantastique
».
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| MINI-SITE
VOD - VIDEO ON DEMAND - KING KONG 1933 (notes de l'éditeur) |
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Les Editions Montparnassse (premier éditeur à avoir lancé
un dvd en France en 1997 avec Les Enfants de Lumière et
Microcosmos) se lancent dans l'aventure de la Vidéo à
la Demande (VOD) sur Internet. Faire découvrir des œuvres,
les diffuser plus largement et de manière toujours qualitative,
ces objectifs paraissent pouvoir être satisfaits aujourd’hui
avec Internet et la VOD, par le biais de téléchargement
payant à la vente et à la location.
Cette initiative sera suivie assez rapidement par d'autres propositions
mais commencer par l'un des mythes cinématographiques les plus
puissants et les plus durables de l’histoire du cinéma s’imposait.
Un mini-site VOD du film King Kong, l’original de 1933,
est disponible depuis le 1er décembre 2005 sur : www.king-kong.fr
Il offre aux internautes la possibilité de télécharger
le film en VOST ou VF, de l’acheter pour 10 € (via un encodage
de haute qualité afin de restituer au mieux l’image) et de
le louer pour 5 € (disposant de 30 jours pour activer sa licence,
le spectateur a ensuite 72 heures pour regarder le film autant de fois
qu'il le souhaite).
Ce mini-site VOD KING KONG 1933 s'accompagne de compléments d’informations
et de compléments gratuits autour du film :
- extraits de 2 minutes de la suite du film - Le Fils de Kong
- par les mêmes réalisateurs (1933), extraits des interviews
de Joe Dante (réalisateur de Gremlins) et de Ray Harryhausen
(spécialiste des effets spéciaux), extrait d’une analyse
filmique par l’historienne du cinéma Suzanne Liandrat-Guigues...
- textes et informations autour du film de M.C. Cooper et E.B. Schoedsack
- fonds d'écrans King Kong
- photos, dessins, illustrations
INFORMATIONS TECHNIQUES:
Le débit d'encodage du film est fixé à 1,5 mb/seconde.
Le fichier du film est proposé en téléchargement.
Le choix s'est naturellement porté vers un encodage qualitatif
et l’option technique du téléchargement afin de restituer
au mieux sur internet le travail de restauration du film qui avait été
fait sur la sortie du dvd. L'internaute doit par conséquent attendre
la fin du téléchargement pour commencer à regarder
King Kong (durée du téléchargement : de
5 heures environ pour une connexion 512 Kbits à 8 minutes pour
une connexion 16 Mbits).
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