)))  NATHALIE GRANGER
        
   de Marguerite DURAS                    

 

  • Drame - 1972 - France - durée: 1h19 (+54' de Bonus)
  • Sortie à la Vente en DVD le 4 Septembre 2007
    Editions Blaq Out
  • Prix de vente indicatif : 26€

SYNOPSIS

« Une caméra pénètre dans une maison, c’est l’après-midi, au printemps, elle regarde, voit. [...] La caméra rencontre ici deux sortes d’événements. Des événements visuels. Des événements sonores. Ici, l’événement visuel, ce sont les femmes rencontrées. Et l’événement sonore, c’est une voix qui raconte que deux jeunes gens tueurs cernés dans la forêt de Dreux à une cinquantaine de kilomètres du lieu de tournage, vont être capturés. Ils n’ont pas, dit la voix, la majorité pénale. Ils sortent de la nuit d’une Courneuve, tuent, puis retournent à la nuit générale. Ce 10 avril 1972, dans la poubelle de fin du jour, aussi, deux enfants criminels jetés. [...] Une petite fille ne travaille pas à l’école, frappe ses camarades, on va la mettre en pension. Elle s’appelle Nathalie Granger... »

POINT DE VUE
« Inaccessible ! »
C’est l’un des rares mots qui sort de la bouche de Jeanne Moreau pour évoquer Nathalie Granger, la petite fille qui donne son nom au quatrième film de Marguerite Duras.

                                    « Inaccessible ! »
C’est le seul mot qui vient à l’esprit du spectateur pour évoquer Nathalie Granger le quatrième film de Marguerite Duras. Ce spectateur déclare forfait pour se livrer à toute exégèse.

Il salue pourtant le travail à l’image de Ghislain Cloquet, évocateur, forcément évocateur. Des images quasiment fixes qui semblent appeler par elles-mêmes la fiction. Ce voluptueux noir et blanc transcrit avec densité les murs de la maison, la vibration végétale du jardin, le doux flottement d’une promenade en barque dans une ambiance où le surréalisme ne paraît jamais loin. Les photos sont impeccables, mais le problème, c’est la durée, forcément la durée, cinématographique la durée, forcément au cinéma, c’est la durée qui fait le cinéma, forcément le cinéma.

L’auteur de ces lignes regrette d’avoir à écrire ça. Forcément, il regrette, mais il s’en explique. Forcément, il doit s’expliquer. Il est obligé de s’expliquer. Déjà, il ne lui déplaît pas d’être dérouté au cinéma. Ensuite et surtout, il tient India Song pour un astre, un météore cinématographique qui continue fréquemment à vibrer dans son souvenir. Il pense à India Song comme à une forme de miracle, à un geste artistique inspiré fait contre toutes les règles du cinéma et qui redéfinit le cinéma. Il pense à India Song comme un astre souverain et il aurait tellement aimé que la filmographie de Marguerite Duras ne soit faite que de ces astres souverains, mais non, les astres souverains sont faits pour rester seuls. Comme autre astre souverain, il pense à cet autre film fait par un homme de lettres, cet autre film fait absolument contre le cinéma et qui redéfinit à lui seul un autre cinéma : In girum imus nocte et consumimur igni de Guy Debord. Il aurait aimé que Nathalie Granger rejoigne cette constellation, mais non, Nathalie Granger lui rappelle cruellement que les objets autoproclamés d’avant-garde peuvent n’être parfois que des réceptacles à pesanteur et à ennui.

De Nathalie Granger, lui reviennent ces assez belles images des mains d’une petite fille qui fait des gammes au piano. Vraiment l’impression que donne ce film : des gammes laborieuses pour « faire moderne ». Ainsi, Nathalie Granger est rempli de moments en creux, de silhouettes fuyantes et fantomatiques vues à travers une fenêtre, d’actrices qui posent, de Depardieu qui monologue sans qu’on lui réponde, de thèmes et de motifs éminemment durassiens (au hasard, la musique, le feu, l’enfance, l’incantation), mais ça ne prend pas. Morceaux impossibles à recoller. Ça «fait moderne», mais ça ne fait pas un film moderne. Et c’est aussi fastidieux à voir que d’écouter des gammes d’une pianiste débutante.

Découragé, l’auteur de ces lignes n’a eu ni le temps, ni le courage, ni l’abnégation de regarder les bonus où des tenants du « cinéma intelligent » (Benoît Jacquot alors assistant, Luc Moullet producteur) et des universitaires expliquent la singularité de « l’écriture filmique » de Marguerite Duras. S’il faut voir les bonus pour réévaluer un film, c’est mal barré.

Plutôt voir et revoir India Song. India Song auquel Coppola rendit hommage dans une séquence d’Apocalypse Now (celle de la demeure coloniale dans la version Redux avec Delphine Seyrig et Matthieu Carrière). Quand on pense que par là même, le réalisateur du blockbuster de l’époque payait alors son tribut au cinéma d’avant-garde le plus radical, que le wonder boy d’Hollywood se faisait humble devant Duras, on se dit que les seventies étaient vraiment une époque bénie.

Joachim Lepastier



 

 

 

 

 

 

   
FICHE TECHNIQUE
  •  LE FILM
    Réalisation : Marguerite Duras
    Image : Ghislain Cloquet assisté de Daniel Cristin et Bruno Nuytten
    Assistants : Rémy Duchemin, Benoit Jacquot
    Photographes : Georges Azenstarck, Marcel Lorre
    Son : Paul Bertault, Paul Lainé, Michel Vionnet
    Montage : Nicole Lubtchansky
    Mixage : Pierre Gamet
    Producteurs : Luc Moullet, Jean-Michel Carré
    Editeur DVD : Blaq Out

    Avec:
    Lucia Bosé: Isabelle
    Jeanne Moreau: L’autre femme
    Gérard Depardieu: Le vendeur de machines à laver
    Luce Garcia-Ville: L’institutrice
    Valerie Mascolo: Nathalie Granger
    Nathalie Bourgeois: Laurence
    Dionys Mascolo: Granger


  •  LE DVD

    DVD 9 - PAL - Zone 2 - noir & blanc

    Durée du film: 79'
    Durée du DVD: 133'

    Image & Son :
    Ecran: 16/9
    comp. 4/3
    Format 1.66
    Son:
    Dolby Digital 2.0 Français
    Sous-titres : Anglais, Portugais - Français pour sourds et malentendants.

  • BONUS  (54')

    *« À propos de Nathalie Granger » : entretien avec Geneviève Dufour, scripte du film, Benoît Jacquot, alors assistant réalisateur et Luc Moullet, producteur du film (35 mn)

    * "L’écriture filmique de Marguerite Duras »
    : analyse critique de Madeleine Borgomano (19 mn)

    * Chapitrage
À PROPOS DE MARGUERITE DURAS (élément du dossier de presse)

Naissance de Marguerite, Germaine, Marie, Donnadieu, le 4 avril 1914 à Gia Dinh, près de Saigon en Indochine.

« Il reste toujours quelque chose de l'enfance, toujours... »
(Des journées entières dans les arbres)

Après toute une enfance passée en « Cochinchine », Marguerite Donnadieu rentre en France à la mort de son père le 4 décembre 1921. La famille s’installe dans la maison de Duras dans le Lot-et-Garonne. Puis elle repart en 1924 à Pnom-Penh puis Saïgon avant d’y acheter une terre. Une terre qui inspirera nombreux de ses romans (Un Barrage contre le Pacifique, L’Amant, L’Amant de la Chine du Nord.)

« Écrire, c'est tenter de savoir ce qu'on écrirait si on écrivait. »
(Écrire)

De retour en France pour y faire des études en 1933, elle rencontre par la suite Robert Antelme qu’elle épousera avant que celui-ci ne soit envoyé au front.
Pendant la Guerre, elle deviendra la compagne de Dionys Mascolo avec qui elle rentrera en Résistance tout comme son mari Robert qui sera lui arrêté par la Gestapo. Elle y échappera grâce à un certain François Mitterrand. En 1943, elle publie son premier roman, Les Impudents.
Après la Guerre, elle divorcera de Robert Antelme en 1947 pour donner un enfant à Dyonis Mascolo, Jean qui naîtra le 30 juin. En 1950, Marguerite Duras est exclue du PCF mais triomphe avec son roman Barrage contre le Pacifique pour lequel elle rate de peu le Goncourt.


« Dans l'image vous écrivez tout à fait, tout l'espace filmé est écrit »
(Les yeux verts)

Après son divorce avec Dyonis Mascolo en 1957, elle se consacre beaucoup au cinéma qui adapte plusieurs de ses écrits (Barrage contre le Pacifique par René Clément en 1958) avant qu’à partir de 1969, elle ne devienne réalisatrice.


« Vivre avec l’alcool, c’est vivre avec la mort à la portée de la main. »
(La vie matérielle)

A partir de 1975, elle s’installe à Neauphle-Le Château. Les années 80 sont marquées par l’aggravation de ses problèmes d’alcool qui l’emmèneront à plusieurs séjours à l’hopital. Mais ce sont durant ces années qu’elle rencontre un jeune admirateur, Yann Lemée qui prendra le pseudonyme de Yann Andrea. 1984 sera l’année de son plus grand best-seller, L’Amant.

« Écrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. »
(Écrire)

La fin de sa vie sera marquée par l’adaptation par Jean-Jacques Annaud de l’Amant, qui sera désavouée par Marguerite Duras, à tel point que cela lui l’inspirera l’écriture de son avant-dernier roman, l’Amant de la Chine du Nord. Le 3 mars 1996, Marguerite Duras s’éteint.


BIBLIOGRAPHIE ET FILMOGRAPHIE DE MARGUERITE DURAS
(élément du dossier de presse)


R O M A N S    E T   R É C I T S

Les Impudents. Plon, 1943. Gallimard, 1992.
La Vie tranquille. Gallimard, 1944.
Un barrage contre le Pacifique. Gallimard, 1950.
Le Marin de Gibraltar. Gallimard, 1952.
Les Petits chevaux de Tarquinia. Gallimard, 1953.
Des journées entières dans les arbres, Le Boa, Madame Dodin, Les Chantiers. Gallimard, 1954.
Le Square. Gallimard, 1955.
Moderato Cantabile. Les Éditions de Minuit, 1958.
Dix heures et demie du soir en été. Gallimard, 1960.
L'après-midi de Monsieur Andesmas (récit). Gallimard, 1962.13
Le Ravissement de Lol V. Stein. Gallimard, 1964.
Le Vice-consul. Gallimard, 1966.
L'Amante anglaise. Gallimard, 1967.
Détruire, dit-elle. Les Éditions de Minuit, 1969.
Abahn Sabana David. Gallimard, 1970.
L'Amour. Gallimard, 1971.
« Ah ! Ernesto », un conte pour enfants. éd. Hatlin Quist, 1971.
India Song. Gallimard, 1973.
Nathalie Granger, suivi de La Femme du Gange. Gallimard, 1973.14
Vera Baxter ou les Plages de l'Atlantique. éd. Albatros, 1980.
L'Homme assis dans le couloir (récit). Les Éditions de Minuit, 1980.
L'Été 80. Les Éditions de Minuit, 1980.
Les Yeux verts. Les Cahiers du cinéma n° 312-313 de juin 1980 - Éditions du Seuil, 1987.
Outside. Albin Michel, 1981 - POL, 1984.
L'Homme atlantique. Les Éditions de Minuit, 1982.
La Maladie de la mort (récit). Les Éditions de Minuit, 1982.
L'Amant. Les Éditions de Minuit, 1984. Prix Goncourt en 1984.
Prix Ritz-Paris-Hemingway (meilleur roman publié en anglais) en 1986.
La Douleur. POL, 1985.
Les Yeux bleus, cheveux noirs. Les Éditions de Minuit, 1986.
La Pute de la côte normande. Les Éditions de Minuit, 1986.
La Vie matérielle. POL, 1987.
Émily L. Les Éditions de Minuit, 1987.
La Pluie d'été. POL, 1990.15
L'Amant de la Chine du Nord. Gallimard, 1991.
Yann Andréa Steiner. POL, 1992.
Écrire. Gallimard, 1993.
Le Monde extérieur. Outside 2. POL, 1993.
C’est tout. POL, 1995.
La Mer écrite. Textes de Duras sur des photographies d'Hélène Bamberger, Éditions Marval, 1996.
Cahiers de la guerre et autres textes. Édition établie par Olivier Corpet et Sophie Bogaert, POL/Imec,
2006


P I È C E S   D E  T H É Â T R E

Les Viaducs de la Seine-et-Oise. Gallimard, 1959.
Miracle en Alabama, de William Gibson, adapté par Marguerite Duras et Gérard Jarlot. L'Avant-
Scène, 1963.

Théâtre I, Gallimard, 1965 :
Les Eaux et Forêts.
Le Square.
La Musica.

L'Amante anglaise. Gallimard, 1968.

Théâtre II, Gallimard, 1968
Suzanna Andler.
Des journées entières dans les arbres.
Yes, peut-être.
Le Shaga.
Un homme est venu me voir
.
India Song. Gallimard, 1973.
L'Éden Cinéma. Mercure de France, 1977.
Agatha. Les Éditions de Minuit, 1981.
Savannah Bay. Les Éditions de Minuit, 1982 - 2e édition augmentée, Les Éditions de Minuit 1983.

Théâtre III, Gallimard, 1984 :
La Bête dans la jungle, d'après Henry James, adapté par James Lord et Marguerite Duras.
Les Papiers d'Aspern, d'après Henry James, adapté par Marguerite Duras et Robert Antelme.
La Danse de mort, d'après August Strindberg, adapté par Marguerite Duras.
La Musica deuxième. Gallimard, 1985.
Le Théâtre de l’amante anglaise. Gallimard, 1991.

Théâtre IV, Gallimard, 1999 :
Vera Baxter.
L’Éden cinéma.
Le Théâtre de l’amante anglaise.
Home.
La Mouette
.


S C É N A R I O S   E T   D I A L O G U E S   D E   F I L M S

Hiroshima mon amour. Gallimard, 1960.
Une aussi longue absence, en collaboration avec Gérard Jarlot. Gallimard, 1961.
La Musica. Gallimard, 1965.
India Song. Gallimard, 1973.
Le Camion, suivi d’entretiens avec Michelle Porte. Les Éditions de Minuit, 1977.
Le Navire Night, suivi de Césarée, Les Mains négatives, Aurélia Steiner. Mercure de France, 1979


A D A P T A T I O N S   F A I T E S   P A R  D ’ A U T R E S   C I N É A S T ES

1958 : Un Barrage contre le Pacifique, de René Clément.
Acteurs : Silvana Mangano et Anthony Perkins.

1959 : Hiroshima mon amour, d' Alain Resnais, scénario et dialogues de Duras.
Acteurs : Bernard Fresson, Eiji Okada et Emmanuelle Riva.
Présenté hors compétition au Festival de Cannes.

1960 : Moderato cantabile, de Peter Brook, scénario de Duras, France/Italie.
Acteurs : Jeanne Moreau et Jean-Paul Belmondo.

1960 : Une aussi longue absence, de Henri Colpi, scénario et dialogues de Duras, France/Italie.
Acteurs : Alida Valli et Georges Wilson.
Prix Louis Delluc en 1960.
Palme d'or au Festival de Cannes en 1961.

1963 : L'Itinéraire marin, de Jean Rollin, dialogues de Duras (film inachevé).
Actrice : Sylvia Montfort.

1964 : Nuit noire, Calcutta, court-métrage de Marin Karmitz, scénario et dialogues de Duras.
Acteur : Maurice Garrel et la voix de Duras.

1966 : La voleuse, de Jean Chapot, scénario et dialogues de Duras, France/Allemagne.
Acteurs : Romy Schneider et Michel Piccoli.

1966 : Mademoiselle, de Tony Richardson, scénario de Jean Genet et Duras, France/Royaume-Uni. Actrice : Jeanne Moreau.

1966 : Dix heures et demie du soir en été, de Jules Dassin, États-Unis/Espagne.
Acteurs : Melina Mercouri, Romy Schneider et Peter Finch.

1967 : Le Marin de Gibraltar, de Tony Richardson, Royaume-Uni.
Acteurs : Jeanne Moreau, Vanessa Redgrave et Orson Welles.

1982 : En rachâchant, d'après Ah ! Ernesto, de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet.
Acteurs : Nadette Thinus et Olivier Straub.

1988 : La Bête dans la jungle, de Benoît Jacquot, adaptation de Marguerite Duras.
Acteurs : Sami Frey et Delphine Seyrig.

1990 : Le Coupeur d'eau, d’après un texte de La Vie matérielle. court-métrage de Philippe Tabarly. Actrice : Ariane Ascaride.

1992 : L'Amant, de Jean-Jacques Annaud, France/Royaume-Uni.
Acteurs : Jane March, Tony Leung et la voix de Jeanne Moreau.
DVD, Pathé, 2001. Bonus : Entretiens entre Marguerite Duras et Jean-Jacques Annaud le 18 janvier 1990 à Neauphle.

1993 : La Mort du jeune aviateur anglais, documentaire de Benoît Jacquot.

1993 : Écrire, documentaire sur Marguerite Duras de Benoît Jacquot.

2003 : La Maladie de la mort, court-métrage de Asa Mader, France/États-Unis.
Acteurs : Anna Mouglalis et Stephan Crasneanski.

2004 : L'Après-midi de Monsieur Andesmas, de Michelle Porte.
Acteurs : Michel Bouquet et Miou-Miou.

2004 : Vie matérielle, d’après Le Coupeur d’eau, tiré de La Vie matérielle. Court-métrage de Franck Helson. Acteurs : Valérie Blanchon, Pierre-Yves Le Louarn.

2005 : L'Ortie brisée, de Franck Bourrel, d’après un texte tiré de La Douleur.
Acteurs : Serge Chambon.



R É A L I S A T I O N S

Les Enfants (1984)
Avec Pierre Arditi, André Dussollier, Daniel Gélin et Marguerite Duras.

Agatha et les lectures illimitées (1981)
Avec Bulle Ogier et Yann Andréa.

L'Homme atlantique (1981)

Le Navire night (1979)
Avec Bulle Ogier, Dominique Sanda, Mathieu Carrière et la voix de Duras.

Les Mains negatives (1979)

Le Camion (1977)
Avec Gérard Depardieu et Marguerite Duras.

Des journees entieres dans les arbres (1977)
Avec Madeleine Renaud, Jean-Pierre Aumont et Bulle Ogier.

Son nom de Venise dans Calcutta desert (1976)

Baxter, Vera Baxter (1976)
Avec Delphine Seyrig, Claudine Gabay, Gérard Depardieu et François Périer.

Cesaree (1975)
Avec Catherine Sellers et Gérard Depardieu.

India Song (1974)
Avec Delphine Seyrig, Michael Lonsdale Mathieu Carrière et la voix de Duras.

La Femme du Gange (1973)
Avec Catherine Sellers et Gérard Depardieu.

Nathalie Granger (1972)
Lucia Bosé, Jeanne Moreau, Gérard Depardieu et Dionys Mascolo.

Jaune, le Soleil (1971)
Avec : Catherine Sellers, Dionys Mascolo, Sami Frey et Michael Lonsdale.

Detruire, dit-elle (1969)
Avec Henri Garcin, Daniel Gélin, Michael Lonsdale et Catherine Sellers.

La Musica (1967)
Avec Julie Dassin, Delphine Seyrig et Robert Hossein




                                                           


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