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| POINT DE VUE | ||||
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Les
origines du Duo Grotesques pour certains, cultes pour d’autres, Bud Spencer et Terence Hill ont le mérite d’être reconnus dans le monde entier. Acteurs indissociables, emblématiques du western italien parodique, rien ne prédestinait pourtant ces deux «acteurs» à une telle popularité, ni même à se rencontrer. Terence Hill, de son vrai nom Mario Girotti ("Terence" en hommage au poète latin et "Hill" du nom de sa femme) est né le 29 mars 1939. Après avoir débuté très jeune au cinéma avec Dino Risi et Bolognini, Terence Hill va par la suite, tourner dans des films de genres divers tel que le péplum, en vogue à l’époque, ou encore dans des films plus prestigieux comme Le Guépard de Luchino Visconti. Comme beaucoup d’acteurs italiens à cette époque, Hill va surfer sur les genres du moment. Et dans les années 60 en Italie : c’est le Western spaghetti ! C’est en quelque sorte grâce à l’acteur Franco Nero, figure emblématique du genre (Texas Adios, Le Mercenaire, Companeros…) que Terence Hill va débuter dans le western. En effet, en 1966, lorsque Nero tourne Django sous la direction de Sergio Corbucci (futur réalisateur de Pair et Impair), le chef opérateur, Enzo Barboni (futur réalisateur de Deux super flic et surtout de la série des Trinita) lui parle d’un projet qu’il souhaite lui-même réaliser. Une sorte de western comique qui n’est autre que le futur : On l’appelle Trinita. Septique, Nero décline l’offre. Le réalisateur va alors choisir Terence Hill, quasi sosie de Franco Nero. L’arrivée au cinéma de Bud Spencer, de son vrai nom Carlo Pedersoli ("Spencer" en hommage à Spencer Tracy et "Bud" à cause de la bière américaine Budweiser), est encore plus extravagant. Ancien nageur professionnel des années 50, Bud Spencer est contacté tout d’abord pour son physique imposant. Il ne se doute pas alors qu’il va devenir le plus grand distributeur de claques de l’histoire du cinéma. Ils débuteront ensemble dans les westerns de Giuseppe Colizzi, une trilogie comprenant Dieu pardonne…moi pas (1968), Les Quatre de l’Ave Maria (1968, avec Eli Wallach, le célèbre «Truand» de Sergio Leone) et La colline des bottes (1969). Ils tournent ensemble, mais leur duo comique n’existe pas encore et le ton de ces films reste toutefois assez sérieux. Il faudra attendre On l’appelle Trinita en 1969, pour voir naître leur célèbre duo comique, marquant ainsi le début de l’agonie du western italien de Leone and Co. C’est la naissance d’un nouveau genre, une sorte de western spaghetti burlesque, à grand renfort de grimaces et de tartes dans la gueule ! Un succès phénoménal en salle, où le public semble préférer des coups assommoirs dans des séquences à la «Benny Hill», plutôt que des peaux trouées de sang sur un fond d’harmonica et de gros plans transpirants. S’en suivra une longue série de films estampillés «Trinita», label d’un nouveau genre et emblème de sa propre décadence (Certains anciens film de Terence Hill seront même re-titrés : Django, prépare ton cercueil deviendra Trinita, prépare ton cercueil). Le comique prendra donc le pas sur le genre lui-même et de ce fait, les réalisateurs pourront transposer le duo dans des histoires contemporaines. Deux super flic et Pair et Impair sont donc deux avatars de cette déclinaison financière. Heureusement, la sélection de One plus one n’a pas été faite au hasard. Beaucoup de films tournés par le duo à cette époque sont plus que médiocres mais ce n’est pas le cas de ces deux films, plutôt bien rythmés et assez drôles. Nous retrouvons tout d’abord nos deux compères dans la peau de Deux super flic, enrôlés dans la Police de Miami après un quiproquo navrant de bêtises. S’en suivent, les mythiques scènes de bagarres où Bud Spencer, imperturbable, distribue ses claques et où Terence Hill bondit entre les malfrats décérébrés, en leur balançant au passage, des boules de billard en plein visage. Dans Pair et Impair, On retrouve cette fois les deux complices dans un univers différent, celui du jeu et du sport. Mais où les situations sont à peu près les mêmes : Rencontre improbable, bagarre, jeune femme à sauver, bagarre et fin moralisatrice… Et aussi, encore un peu de bagarre. (À noter d’ailleurs que les méchants des deux films sont joués par les mêmes acteurs légèrement masos). Les intrigues n'ont donc pas vraiment d’importance et le message du film est toujours le même : Deux voyous bagarreurs à la bonté d’âme, défendant la veuve et l’orphelin pour de juste causes. Alors qu’est ce qui peut pousser certains cinéphiles à leurs vouer un véritable culte ? Vraisemblablement la nostalgie de revoir un gentil nanar des années 70, le plaisir évident du duo qui, quoi qu’on en dise, fonctionne finalement à merveille et bien sur les bagarres, tellement plus stupides les unes que les autres, qu’elles en deviennent irrésistibles. Les bagarres, qui sont aux films de Terence Hill & Bud Spencer, ce que les scènes de sexe sont au porno, à savoir : le seul intérêt du film. Julien Bourières |
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| 2
SUPER FLICS |
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| SYNOPSIS |
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Matt Kirby et Wilbur Walsh tentent de commettre un hold-up dans un supermarché de Miami. Par erreur, ils se retrouvent dans les locaux de la police et sont engagés. Ils deviennent deux super-flics, et les bandits n’ont qu’à bien se tenir ! |
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| FICHE TECHNIQUE | ||||
| Titre
original: 1I due superpiedi quasi piatti |
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| PAIR
ET IMPAIR |
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| SYNOPSIS | ||||
Johnny,
tranquille lieutenant de la Marine, a pour mission de démanteler
un gang de dangereux bookmakers. Ca castagne dur ! Bud Spencer distribue
sans compter des claques dont lui seul a le secret ! |
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| FICHE TECHNIQUE | ||||
| Titre
original: pari e dispari Italie, USA, 1978, 1h41 Réalisation: Sergio Corbucci Scénario : ??? Avec: Terence Hill (Johnny Firpo), Bud Spencer (Charlie Firpo), Luciano Catenacci (Parapolis), Salvatore Borgese (Nynfus), Giancarlo Bastianoni (Verdone), Sergio Smacchi (Smilzo) et Riccardo Pizzuti (Mancino). Photo : Claudio Cirillo Musique : Guido et Maurizio De Angelis |
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| LA
GROSSE PAGAILLE |
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| SYNOPSIS | ||||
Florence,
août 1944. Toute la ville est occupée par les Allemands.
Le professeur Giuliano Fineschi a mis au point une fusée révolutionnaire
qui provoque la pluie sur commande. Le Capitaine Hans Vogel y voit tout
de suite l'intérêt pour le Reich et tente de mettre la
main sur l'invention. Grâce à la complicité de Rita,
l'aubergiste qui le loge et de Peter, le professeur parvient à
échapper aux SS. |
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| FICHE TECHNIQUE | ||||
| Titre
original: La Feldmarescialla Italie, USA, 1968, 1h26 Réalisation: Steno Avec: Rita Pavone (Rita), Francis Blanche (Capitaine Hans Vogel), Terence Hill (Prof. Giuliano Fineschi (sous le nom Mario Girotti), Aroldo Tieri (Major Kurt von Baum) |
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| LIENS INTERNET | ||||
| BIOGRAPHIE
DE BUD SPENCER BIOGRAPHIE DE TERENCE HILL |
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