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Né
le 2 avril 1962.
Ecole
de journalisme à Bordeaux.
En 1989, il débute à TLM (Télé locale Lyonnaise),
mais n’y reste que 4 jours pour cause de détournement de
sujet.
On le retrouve sur le plateau de l’Assiette Anglaise,
sur Antenne 2, où Bernard Rapp l’a invité à
filmer les coulisses du pouvoir et de la télé. La saison
suivante, il poursuit avec Rapp sur Tranche de cake.
Christophe Dechavanne l’accueille à bras ouverts à
TF1, sur le plateau de Ciel, mon mardi où il réalise
des minis reportages caustiques. Pierre Carles décide de s’attaquer
aux animateurs vedettes de TF1 (Laurent Cabrol, Jean-Pierre Foucault
et Jean Bertolino), conséquence: il sera viré de TF1.Ce
sera le tour de M6 où Pierre Carles, va rencontrer Daniel Schneidermann.
Tous les deux vont travailler sur un documentaire de fond sur les coulisses
du pouvoir : Les bonnes fréquentations , qui ne sera
jamais diffusé. En 1993, il débarque sur Canal + et propose
à Antoine De Caunes et Philippe Vandel, un nouveau concept d’émission
pour Nulle part ailleurs : les 1001 manières de
saboter une émission de télé. Alléchés
par l’idée, les « rockers de la télé
» déchantent rapidement à la lecture du pilote qui
se présente comme un vrai manuel de terrorisme médiatique.
1994, il collabore sur France 3 à l’émission documentaire
Strip-Tease pour lesquels il réalisera plusieurs sujets
dont Le chauffeur de Chirac.
En 1995, Canal + lui propose une carte blanche à l’occasion
de la Journée de la Télé. Sa réponse sera
le reportage Pas vu à la télé qui sera
censuré et deviendra Pas vu pas pris au cinéma. |